Loup philosophe pour qui la vie n'est jamais grave tant que personne n'en meure...
La langue française est riche et imagée. Prenons un exemple. Le mot « Yaourt », le truc mou et liquide vendu dans un petit pot que l’on peut manger à la petite cuillère ou même boire.
Son aspect peu consistant et son contenant réduit sont à l’origine d’un certain nombre d’expressions comme « Avoir du yaourt dans le cerveau » , synonyme d’un QI d’huitre, « Pédaler dans le yaourt », quand la machine à réfléchir n’avance plus, « Rouler dans un pot de yaourt » , pour se moquer de la petite taille de votre automobile etc...etc....
Moi, j’ai horreur de ça, le yaourt. Ce truc bizarre me fait penser à de la colle à papier peint et je suis persuadé que ça va me coller tous les boyaux en dedans.
Malheureusement pour moi, si je veux faire remonter ma note en matière de performance sexuelle, ce qui ne devrait pas être très compliqué, je dois manger cette chose molle et liquide.
En effet, de brillants chercheurs en yaourt (et oui ça existe), viennent de démontrer que ce machin était super bon pour la libido, malgré la mollesse de la chose.
Aujourd’hui j’hésite donc entre devenir moine tibétain et manger la chose...
Vous allez me dire pourquoi moine tibétain plutôt que moine dans le Larzac ? Simplement parce qu’au Tibet, il fait entre 0° et -20° sous la robe safran au moins 6 mois par an, ce qui calme le plus pervers des moines.